14/09/2008

Politique et prédation suite et fin

Par Pierre Béguin

 

requin[1].jpgJe le jure, j’avais décidé de parler d’autre chose. Mais la récente actualité – un débat, vendredi dernier au 7-8 de Radio Cité – m’incite à revenir une dernière fois sur ce sujet.

La création par Charles Beer d’une centaine de postes de directeurs dans l’enseignement primaire (avec la centaine de secrétaires en bonus et les cinq super directeurs dont les postes n’ont pas même été mis en concours) est, du point de vue pédagogique, tout à fait incompréhensible, pour ne pas dire d’une incroyable sottise: avec trois neurones et une once de bon sens, n’importe qui comprendra que, vu le manque de moyens, il eût été plus rentable pour l’efficacité de l’enseignement de renforcer le personnel sur le terrain (alors que, en réalité et malgré les dénégations de l’intéressé, pour financer ces postes, on a une nouvelle fois ponctionné les forces vives). Décision aberrante au plan pédagogique, et délire technocratique fort coûteux: alors que les anciens inspecteurs avaient près de 80 classes sous leur responsabilité, les nouveaux directeurs n’en ont qu’une vingtaine dans leur placard doré. Quatre fois moins de travail pour une paie bien supérieure! Le paradis! Merci qui?

Mais Charles Beer, ne l’oublions pas, n’est pas un pédagogue, loin s’en faut, c’est un politicien. Ses décisions ne sont donc pas pédagogiques mais politiques. Et sur ce plan, force est de reconnaître que celle dont nous parlons se justifie pleinement: une centaine de directeurs choyés, couvés, invités à des repas, bref à la solde du chef pour appliquer une politique que la population a refusée clairement et pour soutenir une réélection qui, finalement, seule compte. Gageons que l’élu quittera alors le Département de l’Instruction Publique qui ne l’intéresse guère pour un autre moins exposé. A cette fin, qu’il laisse derrière lui un marasme n’est qu’un dommage colatéral. De même, c’est dans cette seule logique politique qu’il faut comprendre l’incroyable silence de la droite libérale (elle pourtant si prompte d’habitude à s’en offusquer) face à ces dépenses aussi somptuaires qu’injustifiables.

De plus en plus, nos démocraties font la part belle à la prédation politique (avec G. Bush, les républicains américains ont poussé très loin cette logique). Certes, nous n’en sommes pas là à Genève (encore qu’avec le scandale de la BCG, nous avons fait un grand pas dans cette direction…) Mais force est de constater que, dans le domaine politique, les plus intelligents tirent les ficelles et évitent désormais de s’exposer, seuls les seconds couteaux, à quelques rares exceptions, montent au créneau. Et leur première préoccupation est d’y rester, par tous les mensonges. La plupart du temps, leur action est inutile, parfois même elle est désastreuse pour les départements dont ils ont la charge, toujours elle coûte très cher au peuple (les actuels conseillers d’état à Genève sont, à une ou deux exceptions, des représentations quasi emblématiques de ce postulat). Et pourtant, le citoyen continue de placer ses attentes dans le politique comme on attend l’amour ou Godot. Parce qu’il faut bien croire – en l’occurrence en l’idéal démocratique (moi-même qui vous écris sur le ton de la dérision, il m’arrive de croire en François Longchamp pour sauver le DIP, c’est vous dire si je rêve!)

Une chose est sûre: depuis vingt ans que ce département subit les attaques de ses prédateurs politiques, depuis vingt ans que les partis en font le siège et qu’ils s’acharnent à grands coups de bélier sur les portes de l’Institution pour en laisser entrer le clientélisme, on se demande parfois comment l’édifice tient encore debout. Peut-être faudra-t-il un jour se résoudre à en remercier les enseignants? Mais faites vite! La génération résistante part en retraite. L’hallali est proche. Le DIP tel que vous l’avez connu aura bientôt cessé d’exister et le retour sur terre sera rude pour la plupart des citoyens. Nantis mis à part…

 

 


Commentaires

« Depuis vingt ans que ce département subit les attaques de ses prédateurs politiques, depuis vingt ans que les partis en font le siège et qu’ils s’acharnent à grands coups de bélier sur les portes de l’Institution pour en laisser entrer le clientélisme, on se demande parfois comment l’édifice tient encore debout. »

Mais Pierre, l’édifice ne tient plus debout depuis belle lurette, il est en lambeaux, dépecé, mais tout le monde fait comme si rien n’avait changé. Il est là le jeu : donner tête la première dans l’irréalité, faire semblant que tout continue alors qu’on a vidé l’enseignement de sa substance, qu’on a mutilé les élèves par les réformes, qu’on a transformé les professeurs en assistants sociaux et qu’on les a contraints au gardiennage, qu’on a piétiné toute autorité au motif qu’elle contredisait la liberté de l’élève. Tu te souviens, Pierre,tu te souviens : "apprendre à apprendre ", "mettre l'élève au centre", et toutes les inepties qu'il a fallu supporter.

Et nous récitons de concert le grand texte collectif : on va améliorer les choses, on va harmoniser les programmes, le bien est inévitable puisqu’on installe des critères de qualité ! Et si par hasard le réel montre encore le bout de son nez, s’il continue à bouger un peu, on a tout un arsenal de remèdes pour l’anesthésier tout à fait : la secte de Temple scolaire débarque de la Fapse avec son long cortège d’inepties, et tous ces branleurs du verbe trouvent de nombreuses bouches qui colporteront la bonne nouvelle partout où des oreilles ne demandent qu’à entendre que l’école va bien, elle va de mieux en mieux, et que ceux qui s’en inquiètent sont des réacs, des fachos, de fort mauvais sujets mâtinés d’élitisme.

Écrit par : Jean Romain | 14/09/2008

@ A JEAN ROMAIN ET LES AUTRES....Un ptit lien...amusant...plein de nostalgie.... ;-)))))))))


http://www.charlesbeer.ch/portrait_presse_1.php

Écrit par : COMITE ALERTE | 14/09/2008

@comite alerte

Beer champion de judo en 2005 selon PD,
mais il a pris 75 % dans le nez en septembre 2006.

Et s'il s'en prenait encore une... ce serait mérité...

Écrit par : Dédé | 14/09/2008

Réjouissez-vous mes amis !

L'école primaire engage...


DESCRIPTION DU POSTE



Département de l'instruction publique

Direction générale de l'enseignement primaire



Adjoint-e directeur RH ordre enseignement (chef-fe de secteur RH-PAT) enseignement primaire à 100%

5.10.519 cl. max. 21



La direction générale de l'enseignement primaire (DGEP) soutient, coordonne et contrôle les activités de 91 établissements primaires. En qualité de chef-fe de secteur RH-PAT à la DGEP, le-la titulaire sera principalement chargé-e de toutes les tâches liées à la gestion du personnel administratif et technique (environ 400 collaborateurs) en étroite collaboration avec les directions des services et des établissements. Il-elle fournira un support et une expertise métier à l'ensemble des services de la DGEP, en matière de gestion du personnel, dans les domaines du recrutement, du développement des compétences, de l'organisation du travail, du suivi des collaborateurs-trices en difficulté de santé et des dépenses liées aux frais du personnel. Il-elle s'assurera enfin que la gestion du personnel de l'enseignement primaire s'effectue en conformité avec les dispositions en vigueur au sein du DIP, et plus largement à l'Etat de Genève, en liaison avec la Direction des Ressources Humaines du département.

Formation :

Licence universitaire ou titre reconnu jugé équivalent, complété par une formation en GRH, ainsi que par une expérience professionnelle dans le domaine de la gestion des ressources humaines.

Connaissances spécifiques :

Connaissance de la législation et de la réglementation genevoise relative au statut du personnel de la fonction publique (droit public). Connaissance du service public. Intérêt pour le domaine scolaire et ses spécificités organisationnelles.

Compétences particulières caractérisant le poste :

Expérience professionnelle de 3 à 5 ans dans ce domaine d'activité, avec des responsabilités de même niveau. Excellent sens de l'organisation pour pouvoir gérer des dossiers nombreux et divers, relatifs à des collaborateurs-trices répartis sur plusieurs sites différents. Intérêt pour le volet administratif de la fonction RH (aspect majeur du poste). Rapidité, aptitude à travailler sous stress à certaines périodes. Esprit d'initiative et capacité à travailler de façon autonome. Compétences en matière de communication orale et écrite, aisance dans les contacts, entregent pour interagir avec des partenaires divers. Empathie, diplomatie, tact et patience. Fidélité aux intérêts de l'Institution, discrétion et respect absolu de la confidentialité ainsi que du devoir de réserve. Bonne maîtrise des outils informatiques sous Office XP: Word, Excel, Outlook (messagerie et calendrier électronique), Internet.

Lieu de travail:

Direction générale de l'enseignement primaire, Rue Jean-Calvin 11, 1204 Genève

Le poste sera vraisemblablement repourvu dans le cadre du service.

Entrée en fonction : à convenir

Délai d’inscription : 15.09.2008

Adresser votre offre à :

Martine Toffel
Direction générale de l'enseignement primaire
Rue Jean-Calvin 11
Case postale 3980
1211 Genève 3
Tel. : 022 327 05 58

Annonce parue le : 28.08.2008


DESCRIPTION DU POSTE



Département de l'instruction publique

Direction générale de l'enseignement primaire



Commis-e administratif-ve 4 à 50%

5.10.004 cl. max. 11



La direction générale de l'enseignement primaire (DGEP) soutient, coordonne et contrôle les activités de 91 établissements primaires. Son service des finances et administratif recherche un-e commis-e administratif-ve 4 à 50%. Le-la titulaire sera principalement chargé-e d'assurer le calcul de la somme mise à disposition des écoles selon de multiples critères; d'accompagner et superviser la tenue des comptes des écoles; d'assurer la gestion des comptes bancaires et du CP conformément aux normes en vigueur; de vérifier et saisir les notes de frais dans I-Expense; de valider la cohérence des contrats des photocopieurs; d'assurer certaines tâches de secrétariat et d'assumer les réponses téléphoniques courantes.

Formation :

Diplôme de commerce ou titre jugé équivalent. Expérience préalable d'au moins 5 ans dans une fonction similaire.

Connaissances spécifiques :

Notions de comptabilité générale.

Compétences particulières caractérisant le poste :

Bonnes connaissances de l'administration et de son fonctionnement. Maîtrise des outils informatiques courants (Excel, Word et Internet) et de gestion financière intégrée. Très bonnes capacités d'organisation et de gestion autonome dans son travail. Aptitude à travailler en équipe, aisance relationnelle et dans la gestion des appels téléphoniques.

Observations:

Vacances à prendre durant les périodes de vacances scolaires.

Lieu de travail:

Direction générale de l'enseignement primaire, Rue Jean-Calvin 11, 1204 Genève

Entrée en fonction : dès que possible

Délai d’inscription : 20.09.2008

Adresser votre offre à :

Martine Toffel
Direction générale de l'enseignement primaire
Rue Jean-Calvin 11
Case postale 3980
1211 Genève 3
Tel. : 022 327 05 58

Annonce parue le : 05.09.2008



DESCRIPTION DU POSTE




Département de l'instruction publique

Direction générale de l'enseignement primaire



Commis-e administratif-ve 6 (chef de secteur élèves) à 80%

5.10.006/7B cl. max. 20




La direction générale de l’enseignement primaire (DGEP) soutient, coordonne et contrôle les activités de 91 établissements primaires. En qualité de chef-fe de secteur Elèves pour le service de la scolarité, le-la titulaire sera principalement chargé-e du suivi du processus d'inscription des élèves et d'intégration des enfants à besoins spécifiques; du soutien aux établissement pour les inscriptions des enfants frontaliers, sans statut légal; du développement des soutiens pédagogiques aux écoles; du suivi dans les cas d'orientation vers l'enseignement spécialisé, le CO et les EFP ainsi que du suivi des dossiers de recours en collaboration avec le-la chef-fe du service. Il-elle représente le secteur auprès de commissions et d'instances cantonales, sur mandats spécifiques du-de la chef-fe de service. Il rédige des documents administratifs, de référence et des courriers complexes.

Formation :

Formation universitaire ou diplôme HES avec perfectionnement en science de l'éducation ou en sciences sociales et économiques (management).

Compétences informatiques :

WORD : très bonnes connaissances
EXCEL : très bonnes connaissances
OUTLOOK : très bonnes connaissances


Connaissances spécifiques :

Connaissance de la législation et de la règlementation genevoise relative à la scolarité. Intérêt pour le domaine scolaire et ses spécificités organisationnelles. Connaissances de l'enseignement public genevois un atout.

Compétences particulières caractérisant le poste :

Expérience professionnelle de 3 à 5 ans dans ce domaine d’activité avec des responsabilités de même niveau. Bonne connaissance de l’enseignement primaire, des services de l’office de la jeunesse et des facteurs socio-culturels influençant la scolarité des élèves. Excellent sens de l’organisation, esprit d’initiative et capacité à travailler de façon autonome. Compétence en matière de communication orale et écrite.

Observations:

Vacances (5 semaines) à prendre durant les périodes de vacances scolaires.

Lieu de travail:

Direction générale de l'enseignement primaire, Rue Jean-Calvin 11, 1204 Genève 3

Entrée en fonction : à convenir

Délai d’inscription : 23.09.2008

Adresser votre offre à :

Martine Toffel
Direction générale de l'enseignement primaire
Rue Jean-Calvin 11
Case postale 3980
1211 Genève 3
Tel. : 022 327 05 58

Annonce parue le : 09.09.2008



DESCRIPTION DU POSTE




Département de l'instruction publique

Direction générale de l'enseignement primaire



Responsable de domaine (chef-fe de service de la scolarité) (en cours d'évaluation) à 100%






La direction générale de l’enseignement primaire (DGEP) soutient, coordonne et contrôle les activités de 91 établissements primaires. En qualité de chef-fe de service de la scolarité, le-la titulaire sera principalement chargé-e du pilotage de l'organisation annuelle des classes en partenariat avec les établissements; du suivi des dossiers à composantes juridiques en lien avec les juristes du DIP (ex.: sécurité des élèves, autorisations), du suivi départemental des cas de recours ainsi que de la politique de soutien, d'intégration et de migration (groupes de travail, gestion du bureau d'intégration, orientation et entrée à l'école, production de documents, mise en réseau); du suivi de la politique d'orientation et du développement d'actions et de campagnes (prévention de la violence, climat scolaire, droits de l'enfant). Il-elle sera également responsable du pilotage de groupes de travail contribuant à la concertation, l’analyse et l’amélioration de processus de travail et représentera le service auprès de commissions et instances cantonales, sur mandats spécifiques de la direction générale.

Formation :

Formation universitaire complète en sciences de l'éducation (enseignement) ou en sciences sociales et économiques (management) avec perfectionnement en gestion de projet, management des institutions ou droit.

Connaissances spécifiques :

Connaissance de la législation et de la règlementation genevoise relative à la scolarité. Intérêt pour le domaine scolaire, l'enseignement public genevois et ses spécificités organisationnelles.

Compétences particulières caractérisant le poste :

Expérience professionnelle de 5 à 8 ans dans ce domaine d’activité avec des responsabilités de même niveau. Bonne connaissance de l’enseignement primaire, des services de l’office de la jeunesse et des facteurs socio-culturels influençant la scolarité des élèves. Expérience dans la prise en charge et la résolution de situations complexes. Sens de la communication, d'écoute et de négociation. Sens de l’organisation, esprit d’initiative et de décision. Capacité à travailler tant sur un plan conceptuel que pratique avec une grande autonomie. Compétences rédactionnelles avérées (tous types d'écrit).

Observations:

Vacances (5 semaines) à prendre durant les périodes de vacances scolaires

Lieu de travail:

Direction générale de l'enseignement primaire, Rue Jean-Calvin 11, 1204 Genève

Entrée en fonction : à convenir

Délai d’inscription : 23.09.2008

Adresser votre offre à :

Martine Toffel
Direction générale de l'enseignement primaire
Rue Jean-Calvin 11
Case postale 3980
1211 Genève 3
Tel. : 022 327 05 58

Annonce parue le : 09.09.2008



DESCRIPTION DU POSTE




Département de l'instruction publique

Direction générale de l'enseignement primaire



Responsable de domaine (chef-fe de service de l'enseignement) (en cours d'évaluation) à 100%






La direction générale de l’enseignement primaire (DGEP) soutient, coordonne et contrôle les activités de 91 établissements primaires. En qualité de chef-fe de service de l'enseignement, le-la titulaire sera principalement chargé-e de la mise en œuvre, via les Régions, de la politique d'harmonisation HarmoS pour l'ensemble de l'Enseignement primaire et d’assurer la représentation de la DGEP dans les commissions inter-cantonales. Dans ce cadre, il-elle est appelé-e à travailler sur les plans d'études et les outils didactiques complémentaires en coordination avec les resposanbles de discipline. Il-elle soutient et conseille les directeurs/trices d'établissement dans leur mission de mise en œuvre des innovations et du contrôle de l'enseignement. Il-elle supervise les projets d'établissement et assure le développement du concept. Il-elle est une force de propositions pour l'évolution des contenus de la formation continue des enseignant-e-s selon les besoins du terrain, et représente le service auprès de commissions et instances cantonales, sur mandats spécifiques de la direction générale.

Formation :

Formation universitaire complète en science de l'éducation (enseignement) ou en sciences sociales et économiques (management) avec perfectionnement en gestion de projet, pilotage des systèmes, management des institutions ou droit

Connaissances spécifiques :

Connaissance de la législation et de la règlementation genevoise relative à l'enseignement. Connaissance du domaine scolaire dans le domaine didactique et ses spécificités organisationnelles.

Compétences particulières caractérisant le poste :

Expérience professionnelle de 5 à 8 ans dans ce domaine d’activité avec des responsabilités de même niveau. Bonne connaissance de l’enseignement primaire et de la politique d’enseignement. Expérience dans la prise en charge et la résolution de situations complexes. Sens de la communication, d'écoute et de négociation. Sens de l’organisation, esprit d’initiative et de décision. Capacité à travailler tant sur un plan conceptuel que pratique avec une grande autonomie. Aisance rédactionnelle et dans les outils informatiques courants.

Observations:

Vacances (5 semaines) à prendre durant les périodes de vacances scolaires

Lieu de travail:

Direction générale de l'enseignement primaire, Rue Jean-Calvin 11, 1204 Genève

Entrée en fonction : à convenir

Délai d’inscription : 23.09.2008

Adresser votre offre à :

Martine Toffel
Direction générale de l'enseignement primaire
Rue Jean-Calvin 11
Case postale 3980
1211 Genève 3
Tel. : 022 327 05 58

Annonce parue le : 09.09.2008



DESCRIPTION DU POSTE




Département de l'instruction publique

Direction générale de l'enseignement primaire



Secrétaire 2 à 30%

5.01.006 cl. max. 11




La direction générale de l’enseignement primaire (DGEP) soutient, coordonne et contrôle les activités de 91 établissements primaires. Au sein du service de l'enseignement, le-la titulaire sera chargé-e d’assurer le secrétariat du service, soit: élaborer des dossiers et en assurer le suivi administratif, participer à des séances et en élaborer le procès-verbal, gérer la correspondance, répondre aux appels téléphoniques, organiser et gérer avec autonomie les tâches administratives confiées par la hiérarchie. Collaborer à des tâches communes entre les différents services.

Formation :

CFC d’employé-e de commerce ou titre jugé équivalent. Expérience de 3 à 5 ans dans un secrétariat.

Compétences informatiques :

EXCEL : très bonnes connaissances
WORD : très bonnes connaissances
OUTLOOK : très bonnes connaissances


Connaissances spécifiques :

La connaissance du milieu scolaire est un atout.

Compétences particulières caractérisant le poste :

Très bonnes capacités d’organisation et grande autonomie dans la gestion du travail. Sens des responsabilités. Aisance relationnelle et dans la gestion des appels téléphoniques. Compétences rédactionnelles avérées.

Observations:

Vacances (5 semaines) à prendre durant les périodes de vacances scolaires.

Lieu de travail:

Direction générale de l'enseignement primaire, Rue Jean-Calvin 11, 1204 Genève

Entrée en fonction : à convenir

Délai d’inscription : 19.09.2008

Adresser votre offre à :

Martine Toffel
Direction générale de l'enseignement primaire
Rue Jean-Calvin 11
Case postale 3980
1211 Genève 3
Tel. : 022 327 05 58

Annonce parue le : 03.09.2008



DESCRIPTION DU POSTE




Département de l'instruction publique

Direction générale de l'enseignement primaire



Secrétaire 2 à 95%

5.01.006 cl. max. 11




La direction générale de l'enseignement primaire (DGEP) soutient, coordonne et contrôle les activités de 91 établissements primaires. Son service de gestion des ressources humaines recherche un-e secrétaire à 95%. Il-elle sera chargé-e d'assurer les tâches inhérentes à un secrétariat RH, d'organiser et de gérer les activités administratives du service, en assumant de façon autonome et efficace les questions pratiques, courantes et informatives: tri du courrier entrant et rédaction des réponses courantes; constitution et tenue à jour de dossiers divers; classement et archivage. Collaborer à des tâches communes entre les différents services.

Formation :

CFC d'employé-e de commerce ou titre jugé équivalent. Expérience de 3 à 5 ans dans un secrétariat.

Compétences informatiques :

EXCEL : très bonne maîtrise
WORD : très bonne maîtrise
OUTLOOK : très bonne maîtrise


Connaissances spécifiques :

Connaissance du milieu scolaire et du domaine RH un atout.

Compétences particulières caractérisant le poste :

Très bonnes capacités d'organisation et de gestion autonome dans le travail. Compétences rédactionnelles avérées. Sens des responsabilités, aptitude à travailler en équipe, aisance relationnelle et discrétion.

Observations:

Vacances à prendre durant les périodes de vacances scolaires. Présence demandée à 100% hors période vacances scolaires avec temps compensé.

Lieu de travail:

Direction générale de l'enseignement primaire, Rue Jean-Calvin 11, 1204 Genève

Entrée en fonction : dès que possible

Délai d’inscription : 15.09.2008

Adresser votre offre à :

Martine Toffel
Direction générale de l'enseignement primaire
Rue Jean-Calvin 11
Case postale 3980
1211 Genève 3
Tel. : Tel. : 022 327 05 58

Annonce parue le : 02.09.2008

Écrit par : carabin | 14/09/2008

"...il m’arrive de croire en François Longchamp pour sauver le DIP, c’est vous dire si je rêve!)" Oui, vous rêvez les yeux ouverts, cher M. Beguin! Il est déjà suppléant de ce même département. Son arrogance sans audace n'apportera rien si ce n'est de la technocratie bête et méchante dans les décisions! Voyez un peu ces emplois solidaires qui procèdent d'une véritable mafia au sein de son Office... . Qu'il regarde d'un oeil avisé comment fonctionnent certaines associations subventionnées au bénéfice de ces esclaves de seconde zone.

De plus, qu'a-t-il fait - même auprès de ses troupes - pour empêcher le marasme et les nominations arbitraires? Rien! Ppfffffffffffff...

Genève mérite vraiment mieux que des vrais mensonges!

Écrit par : Philippe B. | 14/09/2008

" Décision aberrante au plan pédagogique, et délire technocratique fort coûteux: alors que les anciens inspecteurs avaient près de 80 classes sous leur responsabilité, les nouveaux directeurs n’en ont qu’une vingtaine dans leur placard doré. Quatre fois moins de travail pour une paie bien supérieure! Le paradis! "

Sans oublier tous les cadavres dans le placards de ce dpt dont prsonne ne parle au grand jamais. Imaginons que de telles inepties, illégales, se passaient dans les domaines de la police des constructions ou de la sécurité ou encore de la santé ... abus de confiance, gestion déloyale, non-application de la loi auraient été écriés!!!

Merci pour ce magnifique article.

Écrit par : Micheline Pace | 15/09/2008

Suite au passage de M. Béguin sur les ondes de Radio Cité, ce matin:

A tous ceux qui doutent encore des agissements du DIP en matière de censure, de menace et d’intimidation.
Voici un « dossier » qui date de 2005 mais qui ne change rien au problème tant les choses n’ont pas du tout changé.
J’en veux pour preuve les récents propos de M. Beer sur les ondes de Radio Cité m’accusant de manière fallacieuse d’avoir exercé des pressions en écrivant une lettre de menace aux inspecteurs nommés comme directeurs. Je tiens à disposition de toute personne intéressée le mail que j’ai envoyé à certains directeurs, bien ciblés pour des raisons bien précises, pour les féliciter ironiquement de leur retournement de veste. Ceci a d’ailleurs été très bien relaté dans un récent article de M. Jérôme Faas dans la Tribune de Genève.
A l’époque de la récolte de signatures qui nous permettait de faire aboutir l’IN 121 « Pour le maintien des notes à l’école primaire », j’avais écrit un Invité dans la TG du 14 octobre. Ce texte avait provoqué l’ire du DIP qui m’a répondu par l’intermédiaire de son directeur de l’enseignement primaire, Monsieur Didier Salamin. Par la suite d’autres textes et articles ont alors été publiés, je vous livre ci-dessous mon Invité, celui de Salamin ainsi que quelques réactions qui ont donc suivi.
Désolé pour la longueur de ce « commentaire » mais cela vaut la peine….à vous de juger.
André Duval

L'initiative 121 pour des vraies notes : "plus que jamais nécessaire"
Il y a quelques années le Département de l'instruction publique avait annoncé la suppression des notes à l'école primaire, ainsi que l'introduction de cycles d'apprentissage de 4 ans. La promotion serait automatique. L'ARLE a alors lancé l'initiative pour le maintien des notes à l'école primaire. Elle fut plébiscitée par 28'000 citoyennes et citoyens.
Le Département de l'instruction publique a rapidement compris qu'il ne pourrait pas faire l'économie du retour des notes et, à défaut de pouvoir les éviter, il a cherché le moyen de les dénaturer. Il a ainsi fortement contribué à la confusion des esprits qui règne au sein de la population.
Deux stratégies ont alors été développées :
1. Le DIP a imaginé changer la signification des notes, il invente les " fausses notes ".
Parmi tout ce que l'on a pu lire ou entendre, examinons le seul document officiel auquel il faut se référer, à savoir le règlement introduit à la hâte par Monsieur Beer, le 22 août 2005 .
Article 39, alinéa 7.
Au cycle moyen 1 et 2, les évaluations trimestrielles du travail personnel de l'élève ainsi que le bilan de fin de cycle font l'objet de commentaires et d'appréciations traduites en notes entières, allant de 1 à 6 ; celles-ci ne sont pas le résultat d'une moyenne.
Cette formulation ne vous paraît pas suffisamment claire ? Il existe des instructions internes reçues par les enseignants. Aidons-nous en pour déchiffrer l'article en question :
— Les travaux anciennement appelés " épreuves " ne seront plus notés. On se limitera à faire figurer les deux mentions " objectifs atteints " ou " non atteints ".
— Les résultats de ces travaux, appelés dorénavant " activités bilan " seront traduits, chaque trimestre, en une note allant de 1 à 6.
— Cette traduction n'est pas le fruit d'une moyenne. Elle se fait en fonction du " jugement professionnel " de l'enseignant. Malgré la bonne volonté et la conscience professionnelle des instituteurs, ce sont donc de fausses notes, largement sujettes à la subjectivité: elles n'ont nullement le sens que vous et moi leur donnons.
2. Le DIP a mélangé deux types d'évaluation.
Selon le règlement précédemment cité, cette évaluation trimestrielle est censée évaluer principalement " la progression de l'élève en référence aux objectifs d'apprentissage ". La progression ? Les enseignants ne comprennent pas tous cette formulation de la même manière et chacun d'eux fera en définitive comme il l'entend. Ce qui est certain par contre : c'est seulement au bout d'un cycle d'apprentissage de deux ans que l'évaluation réelle des acquis de l'élève intervient. Comment ? Par le biais des épreuves cantonales uniquement. Elles seules indiqueront ce que sait réellement l'élève, ce qu'il a alors objectivement appris.
Cette confusion est parfaitement voulue par le DIP. Cette façon de faire affaiblit toute certification sérieuse et contribue à masquer aisément l'échec scolaire pendant deux ans. Le flou ne s'arrête pas là. Face à l'incompréhension et au désarroi de nombreux enseignants, Monsieur Beer vient d'opérer une nouvelle virevolte. Il déclare dans la " Tribune de Genève " du 1er septembre : "Les tests réalisés en cours d'année pourront être sanctionnés par un total de points, une appréciation écrite et même une note. Exiger ou interdire les notes pour tous les tests est absurde".
Bref, au bout du compte, chacun peut faire comme bon lui semble. Pour le président du DIP, du moment que les apparences sont sauves, l'essentiel est préservé. Le carnet scolaire est en effet désormais le même pour tous et Monsieur Beer peut ainsi prétendre avoir rétabli l'uniformité, l'harmonisation, la sérénité, la confiance au sein de l'école primaire.
Les contorsions du DIP révèlent malheureusement le profond malaise dans lequel il se trouve. Le résultat ? Pour s'en sortir, les enseignants de chaque école vont devoir bricoler leur mode d'évaluation, de sorte que parents et écoliers se retrouveront très vite avec autant de pratiques différentes qu'il y a d'écoles.
Ajoutons que tout le système mis en place pour cette rentrée scolaire (coût annoncé : plus de 850'000 Frs) n'a jamais été testé et évalué, ni à Genève ni ailleurs dans le monde. Il a pour seul but de faire croire que de vraies notes seraient revenues et que l'initiative 121 pour le maintien des notes serait désormais inutile.
En conséquence nous appelons tous les citoyens qui ont signé notre initiative et plus généralement tous ceux qui pensent que l'école genevoise souffre de laxisme à ne pas se laisser bercer par l'illusion que le DIP et Charles Beer cherchent à imposer.
André Duval
Président de l'Arle , lettre publiée dans la Tribune de Genève, 14 octobre 2005
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Les notes «bidon» du président de l’Arle
« Je souhaite que M. Duval quitte la polémique qui est la sienne pour se préoccuper de l’intérêt des élèves dont il a la charge »
M. André Duval est enseignant dans une école primaire du canton de Genève. Il est astreint, comme tous nos enseignants, au devoir de réserve et de loyauté à l'institution qui l'emploie et lui assure son salaire. M. Duval a pris la mesure de ce dilemme, puisqu'il ne se présente plus, dans les positions qu'il défend, comme enseignant, mais comme président de l'Arle.
Quel inconfort pourtant: avoir à respecter un cadre institutionnel clair et présider une association qui sans cesse conteste ce cadre et le mine ! Et quel plaisir égotiste: contester l'appareil, se trouver une tribune, et s'assurer une belle audience !
Qu'est-ce que l'Arle aujourd'hui, avec les dissidences qui l'ont éclatée? Une association unie ou une association qui s'est divisée, morcelée et disjointe par ses dogmatismes! Parlons-en des dogmatismes de l'Arle ! Serait-ce le dogmatisme des «antipédagogistes» ou celui d'une association qui s'agite à tous les niveaux et cherche à masquer le divorce des tendances qui la constituent ?
Que faut-il penser de ce débat sur les notes «bidon» qui revient, à intervalle régulier, comme des récitatifs dont on ne perçoit plus bien la substance ?
Les notes n'ont de sens que par les indications réelles qu'elles donnent sur les apprentissages des élèves: des apprentissages qui réfèrent à des objectifs et des plans d'étude annuels, clairs, et bien définis. Ce sont assurément les notes du département.
Le calcul des moyennes n'est pas un dogme, sauf pour ceux qui l'invoquent sans cesse. Il masque la réalité de l'apprentissage des élèves, comme il masque, trop souvent, la capacité des enseignants eux-mêmes à interroger leurs propres pratiques.
Les notes du département ne génèrent aucune confusion. Elles permettent aux élèves et à leurs parents de recevoir, chaque trimestre, des informations exhaustives sur ce que l'enfant sait déjà et sur ce qu'il ne sait pas encore par rapport à un plan d'études qui relève de la loi.
Sortons d'autres radotages.
Le nouveau livret scolaire coûte un peu plus de deux francs l'unité. Rien de plus. Le reste relève de la spéculation.
Citer des textes, pour les tronquer, ce n'est plus de la spéculation; c'est de la manipulation. Ainsi, leur fait-on perdre leur sens !
Le règlement de l'enseignement primaire précise que :
— l'école primaire est organisée en cycles d'apprentissage ;
— des objectifs d'apprentissage et des attentes clairement décrits précisent ce que l'élève doit savoir au terme de chaque cycle ;
— des notes indiquent le degré d'atteinte de ces objectifs dans chaque discipline et la note 4 est celle à partir de laquelle ces objectifs sont considérés comme atteints ;
— en cours de cycle, le degré d'atteinte des objectifs travaillés durant le trimestre est indiqué en notes dans la division moyenne; ces notes prennent en considération, non la progression personnelle de l'élève, mais sa maîtrise des objectifs que le plan d'études lui assigne.
Les options du département assurent l'équité de traitement de tous les écoliers du canton. Par les épreuves cantonales auxquelles sont soumis nos élèves, à trois étapes clés de leur scolarité, les options du département donnent une lisibilité de l'enseignement primaire, donc du système, qui ne s'est jamais vue.
Je souhaite que M. Duval quitte la polémique qui est la sienne pour se préoccuper de l'intérêt des élèves dont il a la charge et s'inscrive dans le cadre de fonctionnement du département qui le paie et l'emploie.
Didier Salamin , Directeur général de l’enseignement primaire
lettre publié dans la Tribune de Genève le 25 octobre 2005



TG du 29. 10. 2005
«Des attitudes dignes du KGB» André Duval est «déçu et désappointé»
La lettre ouverte de Didier Salamin l'a profondément choqué.Il ne conteste pas le bien-fondé du droit de réponse, mais n'admet pas les «attaques personnelles» qualifiées de «bassesse inexplicable».La phrase lui recommandant de «se préoccuper de l'intérêt des élèves dont il a la charge» le révulse.
«Didier Salamin a dérapé.C'est un scandale.Il est extrêmement grave de jeter le discrédit sur un enseignant, d'autant plus qu'aucune enquête n'a été diligentée à mon encontre.Ma réputation est salie.» Le président de l'Arle se déclare «serein quant à la qualité» de son enseignement et juge les propos de Didier Salamin «diffamatoires».Il estime sa démarche d'autant plus honteuse «qu'elle se répercute sur le DIP qui semble la cautionner.Ce sont des attitudes dignes du KGB».
Frédéric Wittwer, le secrétaire général du DIP, assure que Didier Salamin ne s'adressait pas directement à André Duval.«Son intervention s'inscrit dans un souci d'information.Il s'est senti obligé de rectifier des affirmations erronées.Si Didier Salamin doit remettre à l'ordre qui que ce soit, il ne procède pas par le biais du journal.»
André Duval, lui, jure qu'il ne se taira pas.«Je suis un citoyen comme les autres, avec un droit d'expression comme les autres.» (jfa)

Réponse de l’ARLE à M. Didier Salamin ___________________________________________________________________________
Un dirlo passe et manque
Genève, 16 novembre. – En pleine campagne électorale genevoise, Monsieur Didier Salamin tente de replacer à son avantage ses pièces sur l'échiquier scolaire. En effet, depuis son initiative sur le maintien des notes, qui a fait un tabac, l'Arle est en position de force, alors le Directeur de l'enseignement primaire se déplace sur la diagonale du fou pour protéger le roi, mais il manque son mouvement.
Il en appelle d'abord au devoir de réserve. Or il ne s'agit pas ici d'un quelconque manquement à ce devoir. Chacun a le droit, fût-il fonctionnaire, de prendre part au débat, de critiquer, de proposer une alternative à ce que fait le Département duquel il dépend. Proposer une amélioration et démontrer clairement les erreurs, est-ce là quelque infraction au devoir de réserve ? Pas en république, en tout cas. À moins de tenir le devoir de réserve pour une obligation de se taire ou d'approuver les options du régime en place. Objectif manqué.
Il affirme ensuite que l'Arle est éclatée. Cela prête à sourire en raison du peu de consistance de l'affirmation. Il y a effectivement eu, au printemps, un recentrement de la ligne d'action de l'Arle pour plus d'efficacité. Quelques personnes ont préféré alors s'éloigner de l'association. Voilà que, sous la plume de M. Salamin, cela devient un " divorce " ! Qu'on veuille prendre ses désirs pour argent comptant est compréhensible, mais l'objectif est encore manqué.
De plus, et de manière moins anecdotique, Monsieur Salamin déclare que l'Arle manipule les textes. Et pour le prouver, il en convoque des extraits afin de souligner la clarté du règlement : " l'école primaire est organisée en cycles d'apprentissages ". Certes, et personne ne s'en émeut. Mais l'initiative 121 demande justement que ces cycles soient d'une seule année, et non pas étalés sur deux, voire sur quatre ans. C'est une nuance de taille ! Ou encore, il cite le règlement : " les notes indiquent le degré d'atteinte de ces objectifs dans chaque discipline ". Nous ne nions pas que le mot " note " figure dans le règlement, nous prétendons fermement qu'il ne signifie pas ce que tout le monde entend par note, d'où l'expression " fausse note ". Il s'agit, en fait, d'appréciations traduites en notes, mais M. Salamin ne le dit pas. Manipulation ? Pas de notre part en tout cas. Mais objectif toujours manqué, oui.
Enfin Monsieur Salamin se réfère à des " programmes annuels ", ceux-là même que l'Arle exige justement. Mais contrairement à ce qu'il affirme, cette mention ne figure nulle part dans le règlement dont il parle.
Quant aux attaques ad hominem, nous lui laissons la responsabilité de ses propos purement diffamatoires.
En fait, c'est l'école primaire genevoise, que Monsieur Salamin dirige, qui manque la plupart de ses objectifs. Voici le constat de ceux qui observent l'évolution scolaire sans le prisme déformant de l'idéologie. Mais grâce à l'action de l'Arle et de ceux, nombreux, qui travaillent à refaire l'école, cela va passer.
Jean Romain, pour le Comité de l'Arle
lettre publiée dans la Tribune de Genève le 22 novembre 2005

Janvier 2006
Le « devoir de réserve » des fonctionnaires, ou comment les faire taire
Ce texte reflète les positions échangées lors de l’atelier conjoint du Réseau école et laïcité et de l’association suisse pour la laïcité le 30 janvier 2006.
La fragilité de la liberté d’expression des fonctionnaires : quelques exemples
………
- plus récemment (l’Invité, Tribune de Genève du 25 octobre 2005), l’attaque en règle de M. Didier Salamin, directeur général de l’enseignement primaire, contre M. André Duval, président de l’Association Refaire L’École (ARLE). Dans ce texte, M. Salamin jette le discrédit sur le travail d’enseignant de ce dernier et l’invite à quitter "la polémique qui est la sienne pour se préoccuper de l’intérêt des élèves dont il a la charge et s’inscrive dans le cadre de fonctionnement du département qui le paie et l’emploie." Cet article a soulevé une polémique durant laquelle le SSP a demandé à M. Beer de désavouer M. Salamin. M. F. Wittwer, secrétaire général du DIP, a fait le commentaire suivant :"En tant que représentant d’une association, M. Duval a parfaitement le droit de s’exprimer tel (sic) qu’il le fait. M. Salamin n’avait pour autre intention que de signifier au représentant de l’ARLE que ses propos jetaient un discrédit sur le travail des enseignants. Quant à la mention du droit de réserve, elle ne représentait rien d’autre qu’un rappel général." Cette laborieuse pirouette peut être jugée lamentable : si défendre des positions anti-réformes revient à « jeter le discrédit sur le travail des enseignants », on ne voit pas très bien ce qui reste du droit de s’exprimer. À moins que la seule forme d’opposition aux réformes que le département et ses porte-paroles puissent supporter ne soit le silence…

Écrit par : Duval André | 15/09/2008

Ne pourriez-vous pas mettre des liens vers des articles ou ressources externes, plutôt que ces longs textes illisibles, mal mis en forme et attestant seulement de votre capacité à faire du copier/coller? C'est peu en phase avec la pratique usuelle des blogs de qualité, cela nuit à la clareté de votre message, quel qu'il soit et fait fuir le lecteur. Merci d'avance.

Écrit par : Tatage | 15/09/2008

Cher Tatage,

Entièrement d'accord avec vous, c'est pourquoi je m'en excuse au début de mon commentaire. Le problème c'est que votre solution n'est pas possible dans le cas présent, ou du moins je n'ai pas trouvé les liens permettant d'accéder à tous ces articles. J'ai simplement gardés ce dossier dans mes fichiers personnels (raison pour laquelle j'ai été contraint de vous le livrer de cette manière.
Encore toutes mes excuses.
André Duval

Écrit par : Duval André | 15/09/2008

Madame, Monsieur,

J'apprends par différentes sources que vous utilisez tous
les medias électroniques à votre disposition pour critiquer
le Département de l'instruction publique et son Président,
Monsieur Charles Beer, ainsi que mon ancien collègue Mon-
sieur Pierre Ronget et sa colistière libérale au Conseil
municipal de la Ville de Vernier, Madame Monique Matten-
berger.

Je vous prie de prendre note que si une enseignante de
français a proposé comme lecture à ses élèves à l'Ecole
de culture générale Henry-Dunant, ce dossier est aujour-
d'hui clos. En son temps, la Direction générale de l'en-
seignement postobligatoire en a largement discuté tant
avec l'actuelle directrice de l'Ecole de culture géné-
rale Henry-Dunant, Madame Jacqueline Losmaz, qu'avec
Monsieur Bertrand de Weck, ancien directeur adjoint, di-
recteur de la nouvelle Ecole de culture générale Rhône-
Arve et l'ancien directeur de cet établissement, Mon-
sieur Jean Mattenberger, actuel directeur du Collège
pour adultes. J'en ai également parlé avec Madame Ma-
rie-Laure François, ancienne secrétaire générale du
Département de l'instruction publique, ancienne en-
seignante de latin au Cycle d'orientation de la Flo-
rence, avec Monsieur Charles de Carlini, directeur du
Collège Rousseau, ancien directeur du Collège de Can-
dolle, avec Monsieur Pascal Cirlini, directeur, chef
du Service du personnel enseignant, ancien directeur
adjoint du Collège Rousseau, avec Madame Chantal An-
denmatten Gerber, directrice à la Direction générale
de l'enseignement postobligatoire, ancienne enseignan-
te de français et d'allemand à l'Ecole de culture de
générale Henry-Dunant, ancienne formatrice d'ensei-
gnants, et avec mon mari, Monsieur Laurent Exter-
mann, juriste, ancien directeur adjoint au CEPTA. Ce
dossier a encore été traité par la commission des pé-
titions du Grand Conseil, en particulier par Monsieur
Claude Aubert, député libéral, médecin psychiatre spé-
cialisé en thérapie familiale. Je suis moi-même socia-
liste.

Dès lors, je ne puis donc qu'insister pour que vous
mettiez un terme avec effet immédiat à vos vos allé-
gations, vos calomnies et vos insultes à l'encontre
de l'administration scolaire.

Veuillez agréer, Madame, Monsieur, mes salutations
distinguées.

Marianne Extermann

Ancienne Directrice du Collège Rousseau
Ancienne Directrice générale de l'enseignement postobligatoire

Écrit par : Marianne Extermann | 16/09/2008

Début de la privatisation de l'école au profit d'un parti politique ?

La prétendue réforme du DIP me fait penser à la privatisation de Poste-Télécom des années 90, de la poste actuelle et de celle rampante des CFF.

En somme, le DIP est en train de faire de l'école obligatoire une sorte d'entreprise pour laquelle un organe de police morale et professionnelle sera créé sous la forme d'unités de directions qui remplaceront l'inspectorat actuel.

Je suis en droit de soupçonner, en bonne logique par ce que le DIP a déjà donné à connaître de son projet, que le mandat de ces unités de direction serait de dresser le corps enseignant à sa nouvelle idéologie: l'enseignant devrait se mettre à nu en se conformant au devoir de distribuer des appréciations et de noter ses propres appréciations. Déliré-je? C'est du machiavélisme... De l'auto-affliction ou de l'auto-satisfaction...

Il y a en cette contrainte, deux problématiques qui réclament un réponse claire: de deux chose l'une. Ou les notes sont attribuées au résultat d'un travail, ou elles ne représentent qu'une évaluation de l'enseignant (objective ou subjective).
Le DIP semblerait préférer la seconde problématique (je dis bien problématique en me mettant à la place des parents et de l'élève-lui-même). Dans ce cas, le DIP inciterait l'enseignant à l'arbitraire. En faisant sauter les garde-fous qui sont les notes, (les notes comme instrument de pure quantification) il bifferait toute éthique et toute déontologie conduisant les enseignants à assimiler de nouvelles valeurs qui ne se définissent que sur le cours d'une patiente soumission.

Je crains que le DIP ne soit tenté de profiler un nouveau modèle des rapports entre les différents protagonistes ( autorité, corps enseignant, parents et élèves); une nouvelle idéologie de l'éducation par le biais de ses multiples touches de réforme qui ne portent pas de nom mais qui, au fil des gains électoraux, forgent pour ses auteurs un réel pouvoir démocraticide.

L'éducation étant un département clef, elle pourrait être d'un important impact sur l'opinion et le subconscient publiques. Qui dit opinion, dit manipulation. On serait volontiers indulgents à cet égard si la manipulation est maîtrisée et si les élèves n'en sont pas trop lésés dans leur avenir. Par contre, on ne pourra pas pardonner à l'autorité éducative de cultiver des contradictions, de l'arbitraire, des revirements et des esquives aux problèmes de fond. Tout cela ferait perdre du temps à tous et décrédibiliserait et l'institution et ses responsables.

Le constat de certaines impostures m'afflige. Le cas par exemple d'une conseillère administrative de la Ville de Genève qui remet la gestion de son département dans de nouvelles mains, engagées juste à la veille de son congé-maternité. "Son pilotage à distance" se confortait-elle, grâce à une équipe performante. Après avoir viré ou déplacé bon nombre de haut-fonctionnaires qui avaient servi de longues années avec succès, la Magistrate les traita comme de de simples coureurs sportifs à la prime.

Autre exemple en plus haut lieu, le Conseiller Fédéral Moritz Leuenberger qui répondait sur un ton dégagé et insouciant aux injonctions des employés de plaider la cause de leurs "Officine" (ateliers) CFF Cargo": "la confédération n'avait pas habilité ni aucune possibilité d'intervention dans ce dossier, le Conseil d'Administration étant souverain de toutes ses décisions avec la Direction des CFF". Dire que la Confédération est actionnaire majoritaire et qu'elle peut prendre un certain nombre de décisions si elle le veut. Elle ne l'avait pas fait.

Cela dit, permettez-moi de déduire, en fin de compte, que les magistrats se doivent d'édifier et de pérenniser la forteresse du pouvoir communautaire en plaçant un maximum des leurs aux avant-postes et aux postes clef.
N'est-ce pas là, objectifs et finalités d'un parti politique quel qu'il soit ?
Faits princes par leur parti, les Elus suivent le cursus qui leur est naturel jusqu'à la tête de la Nation, laissant derrière eux comtés, duchés et baronnies en héritage.

Écrit par : Sanders | 18/09/2008

L’ INVITÉE

Directeurs d’école primaire: le débat pédagogique en danger
En nommant 93 directeurs dans les écoles primaires, M. Beer veut: «rapprocher l’autorité scolaire pour rendre l’école plus efficace». Si une hiérarchie trop éloignée de sa base peut induire des problèmes de communica­tion, une hiérarchie trop proche perd son autorité et génère des conflits. D’après les anecdotes qui circulent dans les écoles, ceux-ci pointeraient déjà à l’horizon… Comment les directeurs pourront-ils à la fois stimuler les équipes enseignantes, assu­rer la gestion administrative et évaluer les enseignants ? Quel enseignant osera s’expri­mer face à son supérieur si l’institution impose «un débat constructif» ?

Pour qu’il y ait débat, ne faut-il pas des libertés qui puissent s’exposer et se con­fronter sans enjeu de pouvoir ou de domi­nation? Par conséquent, loin de favoriser le dialogue professionnel, les directeurs as­phyxieront encore davantage le débat péda­gogique, déjà bétonné par le fameux «de­voir de réserve» des enseignants.

Un autre effet de cette réforme est qu’au moindre conflit dans les écoles, on sera enclin à faire appel au directeur. Ce recours à une autorité – qui est là, «sous la main» – peut paraître à première vue un avantage institutionnel, mais il va exacerber en fait les réactions émotionnelles et éroder l’auto­rité de l’enseignant.

Du reste, n’est-il pas surprenant que, sur un territoire exigu comme celui de Genève et à une époque où des techniques d’échange s’exercent dans une immédiateté qui réduit les distances (téléphone, fax, ordinateur), l’encadrement de proximité de­vienne un argument politique décisif qui justifie qu’on lui consacre tant d’argent ?

Car donner aux directeurs entre 113 500 fr. et 156 000 fr. par an (classe 24) n’est pas rien! Ce traitement peut être plus élevé que celui d’un Professeur Chargé de cours à l’ Université de Genève (classe 23). Point n’est besoin d’être économiste pour saisir que la somme consacrée aux direc­teurs mange une part non négligeable du budget éducatif.

Incontestablement M. Beer a la compé­tence, en tant que Chef du Département de l’instruction publique, d’organiser son Dé­partement comme il l’entend. Il est libre aussi de disposer de son budget dans les limites de l’enveloppe votée par le Parle­ment. Néanmoins, nombreux sont les ci­toyens qui déplorent que M. Beer n’ait pas profité de la diminution des effectifs au primaire pour cibler d’autres priorités qu’une augmentation des structures hiérar­chiques.

Aussi, la nomination de directeurs d’école – qui s’est faite dans la hâte - ne constitue pas, comme l’affirme M Beer (voir «L’ Invité», Tribune du 6 septembre), un «progrès incontestable» et une «démarche de modernisation».

D’ailleurs où est la modernité? Cette expérience de directeurs d’école n’a-t-elle pas déjà été tentée à Genève en 1930? L’histoire des réformes scolaires (et les historiens de l’éducation le savent!) est une histoire qui bégaie.

Sur ce point, à Genève tout particulière­ment, on a l’habitude de voir les réformes scolaires qui lassent, qui passent et qui cassent… Il n’est donc pas exclu que la réforme de M. Beer, qu’il qualifie lui-même de «réforme historique», soit balayée par son successeur qui ambitionnera de «mo­derniser le système scolaire».



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MICHÈLE ROULLET
DOCTEUR EN SCIENCES DE L’ ÉDUCATION SPÉCIALISTE DE L’ HISTOIRE DE LA PENSÉE PÉDAGOGIQUE
« L’histoire des réformes scolaires (et les historiens de l’éducation le savent!) est une histoire qui bégaie
»

Écrit par : Michèle Roullet, enseignante enfantine à Malagnou | 05/10/2008

Je n'ai jamais vu et entendu parler d'une reforme scolaire qui represente tout le necessaire pour organiser bien les etudes. L'ecole c'est une chose qui reste dependante du budget et aucun etat ne consentisse a faire des changements dans ce domaine.

Écrit par : Hair Loss Review | 15/10/2008

De plus en plus, nos démocraties font la part belle à la prédation politique. Vous avez inventé très intéressant article. J'espère beaucoup que vous continuez à écrire pour ce sujet, j'attendrai de nouveaux messages.

Écrit par : Remington - Body Jewelry Web Site | 20/10/2008

Oui comme toujours nous attendons les resultats de toutes les reformes qui ont lieu dans tous les domaines. Aujourd'hui c'est tres populaire de parler des reformes qui se passent dans le domaine de l'education. Quant a moi je ne pense pas que M.Beer soit le premier qui entrera dans l'histoire des reformes.

Écrit par : Joanna - Natural Breast Augmentation | 28/10/2008

Prédateurs politiques .. c'est dégoûtant, mais dans notre état est déjà une tendance constante dans tous les politiciens.

Écrit par : weed goat | 01/12/2008

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