12/12/2015

Benoît Damon, Ariana

Benoît Damon, Ariana

Du 23 septembre 2010 au 22 septembre 2011, Benoît Damon a écrit un poème par jour. 365 textes.

 

Le recueil qui les contient s'appelle Ariana. Un nom qui s'impose quand on lit les poèmes dont beaucoup ont été écrits dans le parc du musée du même nom, à Genève. On y retrouve donc des éléments récurrents, un sans-abri, la statue de Gandhi, les promeneurs des allées, le pavillon abritant la cloche de Shinagawa...

 

D'autres repères dans d'autres endroits rythment la lecture. Par exemple, au Salève, une citerne Texaco, du bétail... La plupart des lieux sont des décors familiers à l'auteur, si on excepte une percée d'exotisme qui nous entraîne en 2011 au Pérou, à Lima et ailleurs dans le pays.

 

Le livre est organisé en quatre parties, chacune d'entre commençant le premier jour d'une saison : automne, hiver, printemps, été. Avec, en supplément, un texte qui dépasse cette organisation temporelle, écrit le dimanche 2 octobre 2011, 132nd birth anniversary of the Father of the Nation, Gandhi, dont la statue a retrouvé ses lunettes : « c'est la troisième fois qu'il les perd. La distraction... ou peut-être un souvenir, on ne sait pas. »

 

Ariana. J'ai aimé ce livre. Belle réalisation de l'auteur genevois, qui capte le temps qui passe, les sensations, la vie directe et apaisée.

 

 

Benoît Damon, Ariana, Héros-Limite

 

 

 

Commentaires

Poésie touristique ?

Écrit par : Jmo | 12/12/2015

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