Nietzsche, le génie rendu fou

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Proposée par Olivier Chiacchiari

 

 

 

 

    Ce qui est montré

    n'est pas ce qui est vu

 

    Friedrich Nietzsche

 

   

   

    L'une des innombrables pensées lumineuses

    de ce philosophe de génie, qui s'est efforcé

    de réfléchir par delà bien et mal,

    jusqu'à s'en rendre fou.

Lien permanent Catégories : La pensée de la semaine 6 commentaires

Commentaires

  • Fou? C'est vous qui le dites et j'ai quelques doutes sur vos "compétences"...

  • Il ne fait que répercuter sa propre vision du concept schoppenhauerien du phénomène opposé à la chose en-soi. Il n'y a pas de quoi se rendre patraque. Par contre, s'il avait utilisé un préservatif dans les lupanars de Gênes...

  • Comment qualifiez-vous l'effondrement de 1889 qui le laissera dans un état végétatif jusqu'à sa mort en 1900?

  • A la syphillis, selon Daniel Halévy. De mémoire, sur le diagnostic fait à la clinique de Bonn où il a passé plusieurs années avant de finir chez sa soeur Elisabeth, qui avait acheté une maison dans les environs pour mieux le surveiller/exploiter.

  • Ou d'avoir poussé trop loin l'exercice de la pensée, selon Sloterditjk. Durant ses quatre dernières années de lucidité, Nietzsche a rédigé sept oeuvres dont quatre majeures... Sollicitation titanesque de l'esprit! D'ailleurs n'écrivait-il pas dans ces années-là: "Comme j'aimerais pouvoir me reposer de moi-même!"

  • Il avait une puissance de travail de géant, mais c'était un colosse aux pieds d'argiles, miné par des migraines ophtalmiques qui l'empêchent de travailler plusieurs mois par année. Il recevra d'ailleurs une sorte de "pension d'invalidité" de l'université de Bâle, qui lui permettra de subsister; les premiers droits d'auteur consistants ne vont arriver qu'au moment où sera interné.

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